Act of War : Direct Action
Vous étiez en manque de bombes atomiques, de tanks en tous genre et de stratégies de guerre ? Une petite injection d'Act of War et vous serez vite rétablie.

Genre : Action
Editeur : Atari
Developpeur : Eugen Systems
Format du support : DVD-Rom
Mode multijoueur : oui
Classification : Déconseillé aux - de 16 ans
Date de sortie : 18 Mars 2005
Site officiel du jeu : http://www.atari.com/actofwar/Configuration minimale requise :Processeur 1,8 ghz, 256 Mo de RAM, carte vidéo 3D 128 Mo
Configuration conseillée :Processeur 2,5 ghz, 512 Mo de RAM, carte vidéo 3D 128 Mo
Les images distribuées parcimonieusement par
Eugen Systems faisaient baver le monde de la
presse avec autant de succès que lorsque nos
rétines s’illuminaient devant le projet Far
Cry. Il est vrai qu’Act of War est beau,
très fin, et techniquement impressionnant.
Ca pète de partout, il y a des tas d’écrans
qui apparaissent en gros plan ou en image
satellite, et les unités bougent comme dans
le vie. Mais une chouette vie, où vous
auriez à votre botte l’ensemble des forces
américaines sous vos ordres et où perdre
idiotement quelques militaires dans une
embuscade ennemie ne sera pas signe de
démission immédiate. Le pied.
Eugen Systems déclare donc la guerre ouverte
au monde du RTS et plus principalement à son
principal concurrent auquel le jeu fait
clairement référence : Command & Conquer.
Alors coup à blanc ou véritable bombe
atomique de la part des auteurs du
respectable Gladiators ?
C’est un film ou un
jeu ?
Effectivement, on peu
se poser la question. Le jeu pèse 5 go, et
c’est pas pour rien : il contient énormément
de scènes vidéo, filmé avec des acteurs
réels.
Le mode solo est ainsi parsemé de cut-scènes
filmées pour de vrai, à la Command & Conquer,
dont le titre se rapproche par bien des
points. Vu la qualité de l’image, on
comprend alors tout de suite pourquoi le jeu
tient sur 2 DVD (ce qui est tout de même une
première pour un jeu, et encore plus pour un
STR…). Les dialogues sont d’ailleurs très
bons, dans le ton, avec de vrais doubleurs
qui n’ont pas fait ça entre deux pauses
café. Les musiques enfin, sont assez épiques
et futuristes pour cadrer le jeu et happer
le joueur. Les français qui ont réalisé tout
ça ont prit le risque de s’intéresser à des
points généralement délaissés dans les STR
(notamment le mode solo, de plus en plus
rabattu à une simple suite de missions sans
véritable lien).
Scénario a l’américaine pour jeux frenchi
Au niveau du scénario, c’est du tous bon,
tous classique, dans un futur très proche,
le monde libre (donc américain,
forcément...) est menacé par des terroristes
ultra organisés qui n’hésitent pas à
déclarer la guerre ouverte aux Etats-Unis et
cela depuis le monde entier en passant par
le c½ur des villes américaines. La puissance
de ces terroristes, le Consortium, s’est
construite à coup de pétro-dollars et l’or
noir est la clef de ce conflit. N’allez pas
croire qu’ils sont d’ailleurs démunis et se
battent comme des terroristes artisanaux.
Non, il s’agit d’une réelle armée dotée des
dernières technologies de pointe comme des
chars furtifs. Face à ça, les gentils de
l’U.S. Army, première force du jeu, se
retrouve vite débordée et fait appel à son
armée secrète ultra high-tech, la Task Force
Talon, troisième force du jeu. La mise en
scène est assez réussie et les cinématiques,
mélangeant acteurs filmés, synthèse, moteur
de jeu sont de toute beauté.
Explosions, et mitrailles en tous genre :
tout un programme
On peu dire qu’en solo, ça pulse, et c’est
très mouvementé. Un vrai feuilleton à grande
échelle avec défense d’ambassades
gouvernementales, protection de civils et de
politiciens, escorte, attaque surprise, et
tout le tintouin. Bref, le grand jeu. La
drague à la française en quelque sorte. Le
gameplay est assez bien foutu, en solo du
moins, avec un éventail d’unités toutes plus
ou moins futuristes, mais qui s’accordent
très bien, et se différencient assez
rapidement. Bref, on prend son pied, et
c’est le principal. Surtout que l’univers
solo est assez important. Un autre point
important dans le jeu : la gestion des
prisonniers :
En effet est préférable ne jamais laisser un
camarade derrière soi, puisque cela en
devient vital car c’est autant d’argent que
vous laissez. De plus, ils peuvent révéler
des informations tactiques sur le terrain
une fois capturés et interrogés. Bref, les
blessés deviennent très convoités dans le
jeu.
C’est beau, et c'est passionnant...
Pour la partie graphismes, on peut dire que
les environnements urbains sont très majestueux, superbement réalisés et
surtout utilisés avec brio lors des
différentes missions. Celles-ci sont variées
avec des missions d’escorte, des missions
d’annihilation, des objectifs à capturer,
des otages à sauver… La variété est au
rendez-vous et vous évitera toute lassitude
pendant la campagne. Les unités sont variées
et assez différentes entre les trois camps
pour qu’une approche différente de jeu soit
envisageable. Il n’y a pas non plus de
différence flagrante entre les trois mais
cela reste très raisonnable et on passe d’un
camp à l’autre sans trop de souci. Le design
des unités se montre très propre et assez
réaliste chez les unités créées pour
l’occasion. La modélisation et autres
textures sont vraiment superbes pour
l'ensemble du jeu. Même combat pour les
animations. En revanche la config que vous
devrez avoir devra être assez costau. Pour
la bande son : c’est du tous bon, a savoir
que les voix sont de très bonne facture et
pour une fois, la version française a
bénéficié de voix-off de qualité. C’est
important de la signaler.
Le multi, quant à lui, est un peu oublié.
Pour le multi, tous comme le solo, l'argent
se gagne surtout en exploitant des nappes de
pétrole. Pour cela, il faut construire un
derrick à des endroits particuliers mais
aussi une raffinerie. L'enjeu du mode
multijoueur vous saute dès lors aux yeux :
il faut arriver le premier sur les zones où
le pétrole est exploitable et défendre
chèrement ses installations pour se
constituer un joli pactole et prendre le
dessus sur l'ennemi. Celui qui maîtrise le
plus de puits de pétrole verra en effet les
dollars tomber plus rapidement dans son
escarcelle ce qui lui permettra d'avoir une
armée plus puissante
Lorsque l’on voit un STR futuriste,
maintenant, on est en droit d’attendre un
multi de qualité, fondé sur un gameplay
solide et une variété de cartes et de modes
nombreux. Act of War, s’il propose un nombre
moyen de cartes (à savoir 17), n’est
malheureusement pas assez fourni sur les
autres points. Résultat, on s’ennuie vite à
ne revoir qu’une copie un peu fade de C&C
Generals.
Foxus
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Conclusion générale & notes : |
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Act of war, a bien innové son genre
en apportant des réelles nouveautés,
la gestion des prisonniers, les
ressources originales (le pétrole)
et le fait d’inclure un film filmé
avec des réels acteur tous au long
du jeux rajoute une immersion encore
sans précèdent. Mais là ou ce soft
excelle le plus, c’est dans sa
beauté graphique, jamais, au grand
jamais, nous avons pu voir un STR
aussi détaillé, surtout lors du zoom
maximum a coup de molette de souris
sur les unités, incroyable, les
textures son elles aussi belle et
détaillés, belle bande sons
également, voix magnifiques. Seul
point noir pour le scénario qui
place encore nos amis les Amerlok en
sauveurs du monde, mais bon, cette
recette a déjà fait son succès, ne
leurs en voulons pas trop.
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Son |
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90% |
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Graphismes |
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93% |
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Jouabilité |
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89% |
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Longévité |
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85% |
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Note générale |
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95% |
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